Permis probatoire : règles, durée et points

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Le permis probatoire encadre les jeunes conducteurs pendant les premières années après l'obtention du permis. Voici sa durée, le système de points et pourquoi la réussite de l'examen théorique est la première étape.

L'essentiel du permis probatoire

Après la théorie

Le permis s'obtient après l'examen théorique (ETG) puis l'examen pratique. La période probatoire commence dès l'obtention du permis.

Un capital de points progressif

Le permis probatoire démarre avec 6 points, qui augmentent chaque année sans infraction pour atteindre 12 points au bout de 2 ou 3 ans.

Des règles à respecter

Vitesses abaissées, taux d'alcool réduit, disque « A » : le permis probatoire impose des règles spécifiques fixées par la réglementation française.

L'apprentissage et le permis probatoire : de quoi parle-t-on ?

En France, il n'existe pas de « permis provisoire » à proprement parler comme dans certains pays voisins. Ce qui l'en rapproche, c'est la phase d'apprentissage (avec un moniteur ou un accompagnateur) qui vous autorise à vous exercer à la conduite avant l'examen pratique, puis le permis probatoire, obtenu dès la réussite, qui encadre les premières années au volant.

L'apprentissage n'est pas un permis à part entière : c'est une période encadrée par des conditions et des restrictions destinées à sécuriser la prise en main du véhicule.

La réussite de l'examen du code auprès d'un opérateur agréé est un prérequis indispensable : sans code validé, on ne peut pas se présenter à l'examen pratique.

Les différentes formules d'apprentissage

Il existe en France plusieurs formules pour apprendre à conduire, qui se distinguent principalement par l'âge de départ et le cadre de l'accompagnement.

La conduite accompagnée (AAC), ouverte dès 15 ans après une formation initiale en auto-école, permet de rouler des milliers de kilomètres avec un accompagnateur avant de passer l'examen. La conduite supervisée s'adresse aux candidats plus âgés qui veulent gagner en expérience. Enfin, la filière classique fait passer directement l'examen après la formation.

Les modalités précises de chaque formule évoluent régulièrement. Ne vous fiez pas à un chiffre unique : vérifiez sur Service-Public.fr et sur le site de l'ANTS.

Les restrictions qui s'appliquent au jeune conducteur

Une fois le permis obtenu, le permis probatoire s'accompagne de restrictions. Le capital de points démarre à 6 points et monte progressivement à 12. Les vitesses maximales sont abaissées (par exemple 110 km/h sur autoroute au lieu de 130), et le taux d'alcool autorisé est ramené à 0,2 g/l, soit une tolérance quasi nulle.

Le véhicule doit afficher le disque « A » à l'arrière pendant toute la durée probatoire. Cette période dure 3 ans, réduite à 2 ans pour ceux passés par la conduite accompagnée.

Ces restrictions sont fixées au niveau national et peuvent évoluer. Consultez les règles en vigueur sur securite-routiere.gouv.fr avant de prendre le volant.

Et après ? L'examen pratique

Une fois l'apprentissage suffisant et le code validé, vous pouvez présenter l'examen pratique. Sa réussite débouche sur la délivrance du permis de conduire de catégorie B, d'abord probatoire.

Avant d'en arriver là, assurez-vous d'avoir une théorie solide : un résultat d'examen du code reste valable 5 ans. Entraînez-vous avec la simulation d'examen et révisez le cours en ligne gratuitement.

Une question sur votre situation ? Consultez notre FAQ ou le site de l'ANTS pour les démarches officielles.

Questions fréquentes

Faut-il réussir l'examen théorique avant de conduire ?

Oui. La réussite de l'examen théorique du permis B (ETG) est un préalable pour passer l'examen pratique et obtenir le permis, puis entrer en période probatoire.

Combien de temps dure le permis probatoire ?

3 ans en règle générale, ou 2 ans si vous avez suivi la conduite accompagnée (AAC). Consultez Service-Public.fr pour les durées exactes.

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